Charles Pennequin et Armée Noire

langue

Cohue du tohu-bohu ou... l’agonie crépusculaire du cunilingus

27/03/2011 - 19:46

 

 

dérapisse glisse 

chuttombe

 

 

BOUES chiasses bues en trombe âcre rance bombance du cul en pestilence transe urgente des gens s’urinant sales LICK CUNT essences vaseuses dessus suent airs. 

 

cas CENDRES capitaliste cannibale avalant cacas acides de cadavres crasse rassie dévalant fatal l’italique idyllique fétide fiente de lave salivante anale vile lente annihilant la vie. (LITTER LETTER)

 

peaux moisies os noircis eaux ainsi nourrissant les plis plein de pus de poux de pets pourrissants entre fesses flasques TRASH SHIT et cuisses clitorigide presque en passe d’essai tige ouvrir laid lait LICK CUNT bées blessées de masque poisse langoisse.

 

CONS avortons en gueuletons foetus en bonus bébés en beignets sang séché ou coulé LICK CUNT du nouveau-né mort sous le nez entre dents du dedans croquant crachant crissant CENDRES de la chair crade croissant sucrée en caries viciée les lèvres grêles dévorées suçant le vit vite expiré esquissé vissé.

 

râlangues exsangues de vomis mi visqueux mi solide humide de queues d’animaux malades de masse en salade de limaces TRASH SHIT boyaux rasades de gros yeux en gelée en pustules testicules de bélier déliés des pilosités ridicules de policiers dépecés et lustrés plaies lambeaux emplies LICK CUNT de puces d’insectes d’abcès excès d’humus humeurs qui meurent.

 

spermes amers merde de mère dame immergée en bain de glaires grises engrais de verges d’ères liquides qui LICK CUNT larmes de guerre fluides épidermes irradiés corps morts amarrés à l’idée débile débordant de graisse grise tentaculaire cancer CENDRES hantant suintant la larve la morve la viande torve et déteinte d’impropres lèpres décharnant les charniers de crânes massacres et de déchets entachés entassés harnachés à l’âne empaillé dépouillé pillé.

 

 

incestes scatomanes nécrophages restes 

suçant léchant ahanant haletant les sucs

les muscs en bouts en mous sens bus mus

blancs boutonnants noirs nuits sans tons

tâtonnant démangeaisons jutant nauséabond

l’embonpoint carnage cassons crions de marécages

d’âges dégueulasses chasse à la décapitalisation des

 

 

bukkake décapant BOUES enfants défoncés confessés frappés de foutres purulence élance en silence carcasses poussiéreuses rances dépecé désossé dévoré de vers verdâtres trop terre-à-terre autre trace atroce TRASH SHIT de monstres mutants honteux à trois bras jaunes haleine faune un oeil informe miteux recueil LICK CUNT de noeuds de couilles en vieux pneus hideux grouillant de.

 

crottes apocalyptiques croûtes critiques LICK CUNT dégoulinant du nucléaire cyprine au césium éclairs dégueulant iode gluant à la mode du plutonium plutôt ignoble déshominidant idéaux pensant l’immense CENDRES sanctuaire des ovaires doses choses dérisoires ruines de pines de poires ou pire de camps de peurs vapeurs torpeurs désespérées mutilant les mots torchés. (LITTER LETTER)

 

TRASH SHIT terreur tortures erreur ordure obscure horreur de l’heure dure odeur de saumure murant l’impure violant toute figure urgemment vidant ses boyaux en bocaux ses tripes en fripes intestins en festins en fastes en fists blattes blettes bêtes destins des troncs CONS jappant joyeux à l’orage du japon rage épongeant l’engeance de gens qui de là fout coup chie ma couche de fous fauchés à la louche touchant à l’escarmouche des champs d’

 

 

esclaves délavés 

de l’Un du

système d’un

thème livide

spectacle qui va

désastrace au

pinacle se

raclant dansant

les caves des

débarras

rats

 

r

a peut - être un rapport::

Constat 0

25/02/2015 - 00:35

Symphonie de molécules virtuelles dans la nouvelle hémoglobine,
La chimie des ondes offre des miracles,
Oubliant de parler du pacte qu’elle a fait.
La compétition est la norme vitale au royaume du chiffre.
Le sacrifice est toujours le référent bien que les écrans libidineux fassent croire que la servitude est loin, que les bouches ouvertes au sexe de la performance , n’ont gardé aucune odeur de cette lubricité servile.

La langue, la langue, la langue, la langue
Vibre
Dans les chairs.
Et les cils de l’oreille
Bandent
Pour ces sons gonflés
De sang.

Et dans le silence,
Arbres et oiseaux,
Rivières, océans,
Terres sèches et terres fertiles,
Ciels et vents,
Suffoquent
Et prient pour le réveil des volcans.

Palombella Rossa

15/08/2013 - 20:24

Come parla, come parla ? 

Le parole sono importanti.

Gommer la part par là, la part de quoi? 

La part du rôle, par là comme ça, par là, par là solo, 

par là emporté, tant et tant par là, tant d'hommes par là, morts de ci delà. 
 
De ci de là CAÏN QU ’A  Assassiné le bel Abel sur balancelle.
 
Tant d'hommes porcs par là qui pleurent à part, 
solo, tant et tant de porcs de soue de boue de coups, 
l'écho, l'écho, l’écho, reparle encore, encore, encore, encore et encore comme ça. 
Reparle encore comme ça, la part de toi à part de toi, 
en dehors de toi comme ça. 
Encore comme ça au de là de toi sans port ni toit, sans port ni voile, ni foi, ni loi, la part des hommes à part. 
Anar, anar, anar, la part d'anar à part, 
de fils d'homme à part, tant et tant d'anarchistes, 
seuls au monde, comme part de nous, de flou, de clou, de sioux, comme l'anar , l'indien, l' iroquois, l'indien à part… 
Et l'autre coi?
QUOI? QUOI? QUOI? Drôle de canard , vilain canard,  
à part des mares, à part des hommes, a part la somme, la somme de quoi, la somme 
d' avatars ou de  canards ? comment elle compte, mais comment elle compte, mais comment elle compte, par trois, par quatre, par  cinq, par trois fois quatre, par trois fois cinq,  elle compte comment ? Mais comment elle compte ? 
 
COMPTES PAR COMPTES DE PART EN PART, 
de canards en avatars, de couac en couac, 
seaux d'eau à tort et à travers,  tant et tant, petits et grands. 
Cancane par là, cancane par là. 
La part du bol est importante, la part du riz, grands et petits, assis par là, tic par ci, tac par là, canard farci et toi laquais, valet, tu vas l’ouvrir ou quoi ?.
C‘est toi ou moi? 
Toi ou moi? 
A part petit toi, petit moi, il était une fois des petits poids sans foi! 
Anarchia, Signora, Signora Anarchia parla, parla come parla la Signora Anarchia, come parla, come parla!!!! 
Le parole, le parole, Signora sono… 
Le parole, Signora… 
Signora sono… 
Le parole, Signora, sono importanti. 
le parole sono importanti.
 
 
 
 
sirot     
 
 

 

Mes hommages Mister CP .jpg
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PARLÉ NOIR

05/06/2012 - 11:44

 

Moi y'en a parler corre-que- te -ment ; moi y'en a françois moi mossieur; moi en etre pas différ'ment

moi pas mentir moi travailler l' françois dans toutes les langues 

toi y'en a pas salué drapeau françois tous les matins 

toi y'en a pas chanté tous les matins la marre-seillaise:

alonz'en z'enfants de la patrui i eu 

vas-donc François -gétorix/// qu'à tout compris

mais qu'est -ce que t'as compris? le noir et blanc? figure toi que c'est la 3D maintenant;

moi etre blanc presque autant que toi etre blanc; moi y'en a du blanc partout en moi:

moi y'en avoir la langue blanche comme toi et le cul blanc comme toi moi avoir les yeux blancs comme toi et les doigts blancs comme toi

 moi y'en a beaucoup de blanc en moi

toi y'en a pas de noir mais c'est là ta tete qui est noire

moi y'en a toutes les couleurs toi en est tout blanc; toi jaloux du noir 

moi y'en a parler l' François en toutes les couleurs; depuis plus longtemps que toi

moi connait plusse des François que toi;  moi en etre des blancs mais moi noir alors pourquoi toi tu vois tout en noir chez moi?

toi le blanc y'en a etre plus fort? toi en etre  MR PROPRE à réaction au -noir?

mais le noir; C'EST  pas SALE

toi y'en a pas connaitre parler noir

toi y'en a pas connaitre ma famille noire; toi y'en a pas aimer noirs 

toi y'en a pas bien parlé noir;

toi pas noir et deteste NOIRS;  toi pas connaitre langue du noir

toi pas grec ni arabe ni portugais ni italien ni algérien ou maghrébin? 

TOI ETRE AUSSI PLEIN DE COULEURS  plein de langues mais toi y'en a pas compris tout à fait...

toi etre content d'etre blanc? toi etre trés trés blanc? si blanc?

viens chez moi on te dira pas que t'es blanc;  TU ES GRIS

pire qu'un cadavre qui sent mauvais

pue la charogne; tu mange la viande morte ta langue est morte

sarkophagos ;comme on dit ; ah ah;

ton drapeau est blanc et rouge de sang et dans ton bleu tu ne connais que le travail

toi lave tes blancs avale tes mots blancs; le gel y' a qu'ici qu'on le sens le froid la gelée

la rue; toi pas connaitre la langue de rue; toi avoir identité mais au fond qu'est ce que t'es -toi? 

un blanc tout simplement

et je suis  noir -aussi- tout simplement

DKP

 

a peut - être un rapport::

FELL-ACTIONS (pornolettristes)

10/08/2010 - 13:47

 

 

lyrico-mystique

 

suave douceur sursaut de langueur saveur par la

langue heurt du moite humide étroite lèvres qui

le lève en fièvre en sang encens du fier fort de

l’alchimie des chairs ignées vraiment saisies en

sacrement qui durcit ardent qui rougit qui se

gonfle qui enfle qui s’enfile entre ses seins ses

doigts sa bouche boit la salive ça lave ça va

ça vient ça monte ça conte le désir de venir jouir

de bondir hors de soi de soif et de s’alanguir

de se répandre se jeter se faire prendre en un

gosier aimé dans des muqueuses heureuses

de sucer et d’aspirer le sperme et de se faire 

emplir de liqueur délit de membre qui jaillit oui

ça jute du jus fort ça orgasme ça dans l’oubli

de tout déborde de partout liquide rare et fou

qui dégouline du dard puis de cet orifice mou et

glorieux sous sa vie infinie et sous ses yeux.

 

 

 

kénotico-hard

 

SUCK ME ! - mmmmm, bruits humides

de succions tièdes (dur, le gland tres-

saute sous les caresses) de coups de

langues - OH FUCK ! - le sang afflue

dans sa queue bandée/décalottée/armée  

et fait gonfler le plaisir (les couilles ir-

radiant la verge à vif) de salives sales

lèvres pleines de sécrétions secrètes

- DEEPER, FASTER ! - imposante, la bi-

te boute le palais, la glotte au fond de

la grotte suintante qu’elle ouvre à s’é-

touffer tout feu (il sent que son chibre

va vibrer et exploser) - OH - I’M CO-

MING - LOOK AT ME - et il se déverse

salé acide amer blanchâtre à longs

jets (la bouche ouverte déborde, elle suf- 

fuck) de sperme visqueux - DO YOU LIKE

IT ? - elle : mmm, oh ho, h h h h… tasty !

(elle ahane, il la regarde, elle laisse cou-

ler le foutre sur lui, reprend son souffle,

lui sourire niais, elle, satisfait) - I LOV’ Y’ !

 

 

 

aléthico-désastral

 

a-bandons là

douce approche de

la bouche

sexe bouillant tendu

qui touche

étincelles

onctuosité de ses 

lèvres qui délivrent vives

sa volupté m’ensalivant

vent ivre vers sa langue

frétillant à la longue

heure de mon sexe

excité

s’enfonçant 

ressortant en don

tressautant en bonds

turgescent du fond

au gland à l’angle

commissure mouillée

d’elle de son visage

bientôt souillé

nos peaux coulissant vives

s’enfonçant

moussant si proche de

son souffle

je guide sa tête tâte

d’elle plus encore

mes mains caressantes

ses mains saisissantes

au milieu : ses yeux ma queue

membre irradié des reins enflammés

des couilles envenimées

je sens que ça vient et

sa bouche enfin vive

s’enfonçant

m’accueille jaillis-

sant en violent

jets d’orgasmes

spasmes 

vis-

queux sperme

vital coulant lent

sur nous les

amants.


 

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