Charles Pennequin et Armée Noire

noir

gokkun - douceurs… en maintenance (au noir)

19/01/2011 - 00:24

 

 

 

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l’angoisse langue poisse qui -ou quoi- jouisse poussant lent le viol

eaux vies tri trolls aux vives oh livre ivre folle molle moelle poils pi-

sang sur elle

 

doigts ou mi désirs humides et sûrs d’usage -urgent- rageant l’amie

mourre des mouilles maille à partir par terre et turgescence en jets

sens suées

 

m’occire oxyde au terme des sbires du sperme ou pire partout erre

aux dermes dits partouze ferme folle -phalle- fille où fêle parfume fout

temps trouée

 

au fil de ta peau pute tapotant tâtant le faux fuitant tes pores tes potes

débords d’éros désert heurtant -tes guerres- tant de ta hâte à toi gai

t’en rire d’aile

 

de l’orgasme asthme hors monde spasme onde -danse- lance pense 

long d’eux voluptés volutes nos luttes tes vols de libertés thé fiole lotie

tubant dés

 

 

 

...chaos jouant de l’os cahin-caha au cul des cas tohu-bohu de joie

 

...maints nœuds noyant nos nous tenant tout ton pouls poulpe puant

 

...frottant le chaud le fluide ado liquide ou trop rapide sanglot gluant

 

...désastres des clins d’œils du hasard au visage déclin d’art en proie

 

 

 

au déclic des clitoris hissant le risque à l’aube des lies de délices 

 

 

chiant la mort au détour du festin d’amour et d’orgie jutant l’aurore

 

 

(qui l’allume hier (nuit hallucinante luisant en nids (si lancinante)))

 

 

 

écran en bandes en bras invaginant l’image embrassant en bas bains

 

soufflant souffrant le saugrenu néant tonnant de sommeil se suicidant

 

en seins cernés de salives sales hiver de nos lèvres fièvre aux sourires

 

crasseux radieux radiés de rares odes au crade criant à ceux qui croient

 

 

 

(oui (bonheur baisant) à la chance (serrant dit peu) (punk)) chutant)

 

 

abîme pourrissant monstrueusement sous mes caresses nourrissantes

 

 

riens squattant la casse le cloaque des chiens à coups de clash complice

 

 

 

...gravité dilatée quantiquement l’amant tranquille alimentant l’audace si grasse

 

...agissant aigrement et allègrement grâce à la glisse suçant sans issue mais en

 

 

…se la coulant (en)

 

 

 

...douce.

 

 

vacillants

22/07/2009 - 11:18



Nos yeux ne sont pas assez gros, assez grand, nos yeux pas assez développés, enveloppant, nos yeux ne sont pas démesurés, suffisamment démesurés pour voir, voir en entier la brûlure d’un astre, nos yeux ne peuvent montrer la totalité de la face brûlante, nos yeux sont tout petits et tous les petits yeux ne voient rien, même si on additionne tous les yeux, même si tous les yeux se mettent de concert pour voir le disque brûlant dans sa totalité approcher, nous ne verrons rien, nous verrons que du feu, nous ne voyons que du feu avec nos yeux, que du feu et un peu de fumée, et la fumée ça pique la fumée, la fumée ça piquera tous les yeux, aucun des yeux ne verra la fumée, aucun des yeux verra l’astre fumant, un astre comme un immense disque venir nous fumer, il brûlera ainsi nos petits yeux comme des insectes, il s’allumera d’un coup, juste avant il sera comme éteint, comme un disque éteint et puis il allumera nos têtes, nos petites têtes avec nos petits yeux dedans, nos toutes petites têtes venues pour voir, pour deviner un moment calme avant que l’astre nous allume, juste avant qu’il s’allume tout d’un coup, qu’il s’allume et nous fume tout d’un coup, qu’il éclaire ainsi nos têtes une bonne fois, la première et la dernière fois, qu’il allume enfin nos têtes de sagesse, c’est-à-dire qu’il nous éteigne, nous mettre dans le grand éteignoir de lui, que l’astre nous éteigne avec le grand éteignoir de lui, la grande force toute allumée et qui nous surprenne, juste avant ça, l’attente par nos yeux surpris de ce calme, le calme de cet astre qui arrive sur nous en silence et qu’il nous laisse un peu de répit, le répit pour nos têtes, que nos têtes se rassemblent pour penser, qu’une seule pensée nous traverse comme un fil, un fil tendu entre nous, un fil qui passe d’une tête à l’autre, un seul et même fil drainant une seule et même pensée à travers toutes ces têtes venues là pour voir de leurs minuscules yeux qui voient rien, rien d’autre n’est vu, rien d’autre à voir que cet incendie par millimètres, millimètres d’incendies verront les petits yeux, des minuscules portions de rouge et de jaune et de noir, car nous ne verrons finalement que du noir dans nos têtes, nous ne verrons plus de couleurs, seulement un reste d’image noire, image noire de l’astre noir éclairé, l’astre qui nous éclaire enfin après nous avoir fait passer le fil de sa pensée, le fil noir de l’attente, attendons l’astre noir se diront les petites têtes dans le noir de l’astre noir, attendons la venue de la lumière dans nos yeux, se diront toutes les têtes dans le noir de l’astre noir, avant que celui-ci ne s’allume, car l’astre s’allumera d’un coup, mais nous ne pourrons vraiment le voir, nous verrons l’astre noir s’allumer et devenir noir de lumière, mais nos yeux n’auront pas le temps de penser la lumière, nos petits yeux ainsi rassemblés n’auront pas le temps de se débarrasser du fil de pensée qui les a mené à voir, car nos têtes ont été amenée à voir par les petits yeux, mais les petits yeux seront encore dans l’attente de voir quand il faudra vraiment voir, et nos petits yeux ne seront alors pas assez grands pour voir autre chose que ce que les têtes voyaient vraiment, ou s’attendaient à voir, elles s’attendaient à voir du noir s’allumer mais elles n’avaient pas la capacité de voir la lumière, c’est-à-dire de voir une lumière qui s’allume de noir, nous ne saurons jamais à quoi s’attendaient nos têtes, elles savaient tout juste leur ignorance, elles le savaient à peine, à grand peine elles devinaient les tête, à grand peine elle disaient à nos yeux de voir les têtes, mais nos yeux étaient incapables de vraiment voir, il aurait fallu des yeux comme des astres pour engranger la lumière et montrer le bouleversement qui allait opérer, et le bouleversement c’est que nous allions griller dans l’astre noir devenu lumière, une lumière toute noire, c’est ça qu’elles pourraient voir nos petites têtes, mais elles le verraient pas, elles n’auront pas le temps de penser ce que verraient nos yeux, nos petits yeux qui voyaient rien, car nos yeux ne peuvent pas penser seuls, il transmettent ce qu’ils voient, et comme ils ne verraient que du noir nos petites têtes ne sauraient rien de ce qui les attend, et donc nous les petites têtes nous n’attendrions rien, nous les petites têtes nous ne verrions rien, nous avancerions, nous aurions une idée qui nous guide, une petite idée vacillante, une pensée toute petite et nous les petites têtes dedans, vacillants.

PARLÉ NOIR

05/06/2012 - 11:44

 

Moi y'en a parler corre-que- te -ment ; moi y'en a françois moi mossieur; moi en etre pas différ'ment

moi pas mentir moi travailler l' françois dans toutes les langues 

toi y'en a pas salué drapeau françois tous les matins 

toi y'en a pas chanté tous les matins la marre-seillaise:

alonz'en z'enfants de la patrui i eu 

vas-donc François -gétorix/// qu'à tout compris

mais qu'est -ce que t'as compris? le noir et blanc? figure toi que c'est la 3D maintenant;

moi etre blanc presque autant que toi etre blanc; moi y'en a du blanc partout en moi:

moi y'en avoir la langue blanche comme toi et le cul blanc comme toi moi avoir les yeux blancs comme toi et les doigts blancs comme toi

 moi y'en a beaucoup de blanc en moi

toi y'en a pas de noir mais c'est là ta tete qui est noire

moi y'en a toutes les couleurs toi en est tout blanc; toi jaloux du noir 

moi y'en a parler l' François en toutes les couleurs; depuis plus longtemps que toi

moi connait plusse des François que toi;  moi en etre des blancs mais moi noir alors pourquoi toi tu vois tout en noir chez moi?

toi le blanc y'en a etre plus fort? toi en etre  MR PROPRE à réaction au -noir?

mais le noir; C'EST  pas SALE

toi y'en a pas connaitre parler noir

toi y'en a pas connaitre ma famille noire; toi y'en a pas aimer noirs 

toi y'en a pas bien parlé noir;

toi pas noir et deteste NOIRS;  toi pas connaitre langue du noir

toi pas grec ni arabe ni portugais ni italien ni algérien ou maghrébin? 

TOI ETRE AUSSI PLEIN DE COULEURS  plein de langues mais toi y'en a pas compris tout à fait...

toi etre content d'etre blanc? toi etre trés trés blanc? si blanc?

viens chez moi on te dira pas que t'es blanc;  TU ES GRIS

pire qu'un cadavre qui sent mauvais

pue la charogne; tu mange la viande morte ta langue est morte

sarkophagos ;comme on dit ; ah ah;

ton drapeau est blanc et rouge de sang et dans ton bleu tu ne connais que le travail

toi lave tes blancs avale tes mots blancs; le gel y' a qu'ici qu'on le sens le froid la gelée

la rue; toi pas connaitre la langue de rue; toi avoir identité mais au fond qu'est ce que t'es -toi? 

un blanc tout simplement

et je suis  noir -aussi- tout simplement

DKP

 

a peut - être un rapport::
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